Lutte contre les discriminations : un véritable enjeu, des réponses inadaptées

Les organisations patronales ont décidé cet après-midi de quitter unanimement une réunion préparatoire du groupe de dialogue « Lutte contre les discriminations » dont l’objectif était d’échanger sur un projet de rapport destiné à la ministre.

En effet, depuis plus de deux ans maintenant, elles se sont efforcées de formuler des propositions constructives permettant de traiter le sujet de façon positive afin de ne pas stigmatiser les acteurs économiques dans un contexte hautement sensible.

Force est de constater, qu’encore une fois, aucune de leurs contributions n’a été prise en compte.

Au contraire, les orientations présentées dans ce rapport à ce stade sont très défavorables aux entreprises et les orientations retenues sont parfois loin des réalités économiques et sociales de notre pays.

Objectiver les situations, accompagner les entreprises dans leur quotidien et valoriser les meilleures pratiques, c’est le triple objectif que s’est fixé le Medef il y a quelques années en matière d’égalité des chances. La prise en compte du principe de réalité, c’est ce qui sous-tend le dispositif d’accompagnement qu’il a mis en place à destination de ses adhérents sur le sujet, à travers le Baromètre national de perception de l’égalité des chances pour identifier les chantiers prioritaires, les dispositifs d’écoute et les fiches pratiques pour les sujets les plus sensibles, les outils d’auto-diagnostic sur la mixité F/H et sur les discriminations en matière de recrutement.

Pour Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE PME : « Quand on voit qu’aucune de nos propositions n’a été retenue, il est légitime qu’on s’interroge sur l’utilité de la présence du Medef à ce groupe de dialogue. Nous avons donc décidé de suspendre notre participation à la poursuite des travaux. Sur ces sujets, il nous semblerait plus pertinent de nous rapprocher des partenaires sociaux pour avancer de manière concertée. »

Lire la suite

TTIP : déclaration commune

Les entreprises françaises demandent que les négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis soient poursuivies, sans naïveté, jusqu’à ce qu’elles atteignent des résultats ambitieux et équilibrés.

Les signataires : 

– Association Nationale des Industries Alimentaires (Ania)

– Le Cercle de l’Industrie

– La Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA)

– La Fédération de la Plasturgie et des Composites

– La Fédération des Industrie Mécaniques

– La Fédération Française de l’Assurance

– Le Groupe des Fédérations Industrielles (GFI)

– La Chambre de Commerce Internationale (ICC)

– Les Entreprises du Médicament (LEEM)

– Le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF)

– L’Union des Industries Chimiques (UIC)

– L’Union des Industries Textiles (UIT)

Lire la suite

MEDEF Actu-Eco – Semaine du 19 au 23 septembre 2016

FRANCE

1. Climat des affaires en septembre 2016 : une légère amélioration, mais plafonnement depuis un an

2. Financement des ETI et des grandes entreprises en septembre 2016 : une situation de trésorerie un peu plus difficile

3. Créations d’entreprise en août 2016 : des créations hors micro-entrepreneurs au plus haut depuis 2008

4. Masse salariale dans le secteur privé au 2ème trimestre 2016 : +1% sur un an pour les effectifs, +1,4% pour le salaire moyen par tête (+1,2% en pouvoir d’achat)

EUROPE

5. Coût horaire de la main d’œuvre en Europe au 2ème trimestre 2016 : 30,2 euros dans la zone euro, un écart qui se réduit entre la France et l’Allemagne

INTERNATIONAL

6. Constructions de logement aux Etats-Unis en août 2016 : des mises en chantier à leur plus haut niveau depuis novembre 2007 en moyenne sur trois mois

7. Tendances récentes des marchés : interruption de la baisse du prix du pétrole à 46,9$ le baril, remontée des cours des matières premières.

 

> Téléchargez l’intégralité de cette Actu-Eco au format pdf

Lire la suite

MEDEF Actu-Eco – Semaine du 12 au 16 septembre 2016

FRANCE

1. Prix à la consommation en août 2016 : une inflation qui reste faible sur un an (+0,2%)

2. Balance commerciale en juillet 2016 : un redressement interrompu depuis l’été dernier en cumul sur un an

3. Production industrielle en juillet 2016 : -0,4% en moyenne sur 3 mois, -14,6% par rapport à début 2008

4. Défaillances d’entreprise en juillet 2016 : 60 086 unités, en baisse depuis début 2015

5. Classement de Paris parmi les 30 métropoles mondiales les plus dynamiques et attractives en 2016 : 4ème ville mondiale, 2ème ville d’Europe, toujours pénalisée par sa compétitivité-coût

INTERNATIONAL

6. Tendances récentes des marchés : repli des indices boursiers, baisse du prix du pétrole à 45,9$ le baril de Brent.

1. Prix à la consommation en août 2016 : une inflation qui reste faible sur un an (+0,2%)


* Selon les chiffres définitifs de l’INSEE, l’indice des prix à la consommation a progressé de +0,3% en données brutes, après -0,4% en juillet. En revanche, en données corrigées des variations saisonnières, il s’est contracté de -0,1%, après avoir stagné au mois précédent.

 

Cette baisse recouvre des évolutions contrastées selon les catégories de biens et services : repli des prix des produits énergétiques (-0,9%) et des produits manufacturés (-0,2%), stagnation dans les services, hausse de +0,6% des prix des produits alimentaires.

 

Hors tarifs publics (électricité, gaz, tabac, etc.) et produits à prix volatils (produits pétroliers, produits laitiers, viande, etc.), c’est-à-dire l’inflation sous-jacente, les prix ont stagné, après une baisse de -0,1% en juillet.


* Entre mai et août 2016, les prix ont stagné, après une progression de +0,6% entre février et mai 2016.

 

Ce statu quo recouvre, là encore, des évolutions contrastées selon les catégories :

 

       repli de -0,2% des prix des produits manufacturés, dont -0,6% pour les produits de santé et -1,3% dans l’habillement-chaussures ;

 

       hausse de +0,1% des prix pour l’ensemble des services (dont stagnation pour les services de santé, +0,1% pour les loyers, +0,4% pour les transports et les télécommunications) et des prix des produits énergétiques, dont -0,1% pour les produits pétroliers ;

 

       progression plus marquée des prix des produits alimentaires (+0,8%, dont +6,4% pour les seuls produits pétroliers).

Evolution des prix à la consommation (%, août 2016)

 

<tbody></tbody>

<tbody>

</tbody>

sur un mois

sur trois mois

sur trois mois annualisée

sur un an

Total

-0,1

+0,0

+0,2

+0,2

Sous-jacent

0,0

0,0

-0,2

+0,4

Energie, dont :

-0,9

+0,1

+0,4

-2,9

      Produits pétroliers

-1,4

-0,1

-0,5

-4,9

Alimentation, dont :

+0,6

+0,8

+3,3

+1,5

      Produits frais

+4,9

+6,4

+28,3

+10,7

Produits manufacturés, dont :

-0,2

-0,2

-1,0

-0,4

      Habillement et chaussures

-0,6

-1,3

-5,1

-0,3

      Produits de santé

-0,3

-0,6

-2,4

-2,6

Services, dont :

+0,0

+0,1

+0,6

+0,8

      Loyers

+0,0

+0,1

+0,4

+0,3

      Services de santé

+0,0

-0,0

-0,1

+0,4

      Transports et télécommunications

-0,3

+0,4

+1,6

-0,3

Source : INSEE


* Sur un an, les prix à la consommation se sont inscrits en hausse (+0,2%), comme au cours des deux mois précédents.

 

Cette progression se retrouve pour les produits alimentaires et les services. En revanche, les prix se sont contractés pour les produits manufacturés et, plus encore, pour les produits énergétiques.

 

L’inflation sous-jacente a progressé de +0,4%, toujours sur un an.


2. Balance commerciale en juillet 2016 : un redressement interrompu depuis l’été dernier en cumul sur un an

 

*Le déficit commercial français FAB-FAB s’est de nouveau creusé en juillet 2016, passant de -3,5 milliards d’euros à -4,5 milliards d’euros (données CVS-CJO).

 

Cette dégradation est le résultat d’une progression des importations alors que des exportations se sont légèrement contractées :

 

·     +2,4% pour les importations, après +0,1% : notamment grâce aux entrées de pétrole brut dans les raffineries françaises, après avoir été freinées en mai et juin par des mouvements de grève ;

 

·     -0,2% pour les exportations, après -1,6% : « une diminution des ventes aéronautiques contrebalançant la fermeté des livraisons des autres produits manufacturés ».

 

* Au-delà des variations mensuelles, en cumul sur douze mois, le déficit commercial s’est établi à -47,9 milliards d’euros en juillet 2016, quasiment au même niveau qu’en juillet 2015. Cette évolution s’explique par un recul identique (-0,6%) des exportations et des importations. Les exportations se sont repliées après un an et demi de hausse.

La réduction du déficit commercial s’est ainsi interrompue depuis un an.

 

 

 


* En données FAB-CAF (pour une analyse sectorielle et géographique), le déficit commercial, toujours en cumul sur douze mois, est passé de -65,8 milliards d’euros en juillet 2015 à -64,9 milliards d’euros en juillet 2016. Cette légère réduction recouvre :

 

·     par secteur :

 

        une poursuite de la réduction du déficit énergétique de -45,2 à -31,6 milliards d’euros, grâce à une contraction des importations plus marquée que celle des exportations (-28,9% contre -26,1%). Ce déficit poursuit ainsi sa baisse, entamée début 2013 ;

 

        un creusement du déficit manufacturier de  -29,7 à -41,7 milliards d’euros (+0,5% pour les exportations, +3,5% pour les importations). Ce déficit s’accentue depuis septembre 2015 ;

 

        une réduction de l’excédent agroalimentaire de +9,4 à +7,7 milliards d’euros (-0,3% pour les exportations, +2,9% pour les importations). Il est à son plus bas niveau depuis novembre 2010 ; 



·     par zone géographique :

 

        un creusement du déficit de nos échanges avec l’Asie, de -27 milliards d’euros en juillet 2015 à -31,2 milliards d’euros en juillet 2016, imputable à une progression des importations (+3,7%) alors que les exportations se sont contractées (-1,9%) ;

 

        une légère réduction du déficit avec nos partenaires de la zone euro, de -37,4 à -37 milliards d’euros ;

 

        une réduction du déficit avec l’Europe hors UE, de -6,6 à -4,4 milliards d’euros, imputable à une contraction des importations plus marquée que celle des exportations (-7,2%, contre -1,8%) ;

 

        une accentuation de l’excédent commercial avec l’Amérique (de +0,1 à +0,9 milliard d’euros), et plus encore avec l’Afrique (de +4,2 à +5,6 milliards d’euros), grâce, pour cette dernière à une forte contraction des importations (-15,8%) ;

 

        une quasi-stagnation l’excédent commercial avec le Proche et Moyen Orient, à +5,1 milliards d’euros.

 

 



 


3. Production industrielle en juillet 2016 : -0,4% en moyenne sur 3 mois, -14,6% par rapport à début 2008

 

 

* La production dans l’industrie manufacturière françaises s’est une nouvelle fois réduite en juillet 2016 (-0,3%, après -1,1%). Le repli a été de -0,6% pour l’ensemble de l’industrie.

 

Cette baisse recouvre des évolutions contrastées selon les grands secteurs :

 

       vive rebond (+40,4%) dans la cokéfaction et le raffinage, après -11,8%, « plusieurs raffineries retournant à la pleine production, après des arrêts en mai et juin, notamment liés aux mouvements sociaux » ;

 

       intensification dans les industries agroalimentaires, +1,6% après +0,3%, « principalement du fait d’une hausse de la production d’huiles et graisses végétales et animales » ;

 

       3ème mois consécutif de baisse dans la fabrication de matériels de transport (-1,4%, après -1,7%), dont -2% dans l’automobile ;

 

       Nouvelle contraction dans la fabrication de biens d’équipement : -3,3%, après -2,3% en juin.


 


* Au-delà des variations mensuelles, en moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (mai, juin, juillet 2016), l’activité manufacturière s’est repliée de -0,4% par rapport aux trois mois précédents (-0,1% sur un an). Ne parvenant pas à se redresser, elle est ainsi inférieure de -14,1% à son point haut de début 2008, alors que la production allemande n’est plus inférieure « que » de -0,6% à ce niveau.

 

Dans le détail, cette baisse se retrouve dans tous les grands secteurs, à l’exception de la fabrication d’autres produits industriels qui enregistre une quasi-stagnation (+0,1%, dont -1% dans le textile-habillement, +6,4% dans la pharmacie, stagnation dans la métallurgie).

 

Pour les autres secteurs :

 

o  -13,6% dans la cokéfaction et le raffinage (-10,5% sur un an) ;

 

o  -1,2% dans les industries agroalimentaires (-2,2% sur un an) ;

 

o  -0,8% dans la fabrication de matériels de transport (+5% sur un an) et -0,7% dans la fabrication de biens d’équipement (-2,2% sur un an).


 


 

 4. Défaillances d’entreprise en juillet 2016 : 60 086 unités, en baisse depuis début 2015

 

 

* Selon les données provisoires de la Banque de France, les défaillances d’entreprises (redressement judiciaire, liquidation judiciaire, procédure de sauvegarde) se sont établies à 60 086 unités légales en juillet 2016, en cumul sur un an. Il s’agit de leur plus bas niveau depuis septembre 2012. Elles s’inscrivent en repli de -4,8% par rapport à leur niveau de juillet 2015 (données brutes), après -3,6% le mois précédent sur un an. Ainsi, elles se situent sur une tendance baissière depuis le début de l’année 2015.


 

 


* Dans le détail, par taille d’entreprise (toujours sur un an), les défaillances de l’ensemble des PME se sont contractées de -4,8% entre juillet 2015 et juillet 2016 (après -3,6% entre juin 2015 et juin 2016). Elles se sont réduites de -4,6% pour les microentreprises (94% de l’ensemble des défaillances), de -9,5% pour les TPE, de -7,6% pour les petites entreprises et de -6,7% pour les moyennes entreprises. 

 

Les défaillances des ETI et des grandes entreprises se sont également contractées : -7,9%. Elles ne représentent que 0,1% du total.


 

Défaillances d’entreprises par taille d’entreprise (cumul sur les 12 derniers mois)

<tbody></tbody>

<tbody>

</tbody>

Unités légales

juin-16

juil-16

juil. 2016 / juil. 2015 (%)

Part dans total (%)

PME, dont :

61 110

60 051

-4,8

99,9

      Microentreprises et taille indéterminée

57 465

56 476

-4,6

94,0

      Très petites entreprises

2 223

2 163

-9,5

3,6

      Petites entreprises

1 040

1 037

-7,6

1,7

      Moyennes entreprises

382

375

-6,7

0,6

ETI et GE

36

35

-7,9

0,1

 

 

 

 

 

Total

61 146

60 086

-4,8

100

Source : Banque de France


* A l’exception des transports et entreposage (+0,3%), cette baisse des défaillances sur un an se retrouve dans tous les secteurs d’activité, mais avec des ampleurs différentes, de plus de -8% dans l’industrie et la construction à -1,3% dans l’agriculture, en passant par -5% dans le commerce.

 

A noter que les défaillances dans la construction et le commerce représentent encore près de la moitié des défaillances totales.


 

 

Défaillances d’entreprises par secteur d’activité (cumul sur les 12 derniers mois)

<tbody></tbody>

<tbody>

</tbody>

Unités légales

juin-16

juil-16

juil. 2016 / juil. 15

Part dans total (%)

Agriculture, sylviculture et pêche

1 401

1 380

-1,3

2,3

Industrie

4 289

4 210

-8,4

7,0

Construction

14 962

14 666

-8,3

24,4

Commerce et réparation automobile

13 300

13 044

-5,0

21,7

Transports et entreposage

1 765

1 744

+0,3

2,9

Hébergement et restauration

8 148

8 046

-3,1

13,4

Information et communication

1 447

1 405

-4,7

2,3

Activités financières et d’assurance

1 183

1 163

-6,9

1,9

Activités immobilières

2 177

2 141

-3,6

3,6

Soutien aux entreprises

6 403

6 311

-3,2

10,5

Enseignement, santé humaine, action sociale, services aux ménages

5 669

5 582

-2,3

9,3

 

 

 

 

 

Total*

61 146

60 086

-4,8

 100

Source : Banque de France / (*) Le total comprend des unités légales dont le secteur d’activité n’est pas connu

 


 

5. Classement de Paris parmi les 30 métropoles mondiales les plus dynamiques et attractives en 2016 : 4ème ville mondiale, 2ème ville d’Europe, toujours pénalisée par sa compétitivité-coût

 

 

* PricewaterhouseCoopers a récemment publié son classement 2016 des 30 métropoles mondiales les plus dynamiques et attractives (Cities of opportunity – 7ème édition). Il est réalisé sur la base de 67 critères d’analyse compilés autour de 10 thématiques (capital intellectuel et innovation, maturité technologique, hub international, transports et infrastructures, santé et sécurité, environnement et développement durable, démographie et qualité de vie, puissance économique, facilités pour développer les affaires, coût).

 

Par rapport à 2014, Paris gagne deux places, passant de la 6ème à la 4ème place mondiale, derrière Londres, Singapour et Toronto. Elle demeure à la deuxième place européenne, devant Amsterdam (5ème), Stockholm (7ème), Berlin (12ème). Elle figure dans le « top 10 » pour 9 des 10 thématiques de l’étude, « affichant ainsi la performance la plus homogène de ce classement ».

 

 « Paris possède tous les atouts pour continuer de s’affirmer comme un centre économique mondial, à condition qu’elle s’évertue à mettre son attractivité et son dynamisme au services de la création de richesse », Bernard Gainnier, Président de PwC France et Afrique francophone.


 

 

 


        1er rang en termes de démographie et de qualité de vie (+6 places par rapport à 2014), ex-aequo avec New York : n°2 pour sa vitalité culturelle, n°4 pour sa qualité de vie mais 17ème pour la population en âge de travailler ;

 

       2ème rang pour la thématique « Hub international pour le business » (+5 places par rapport à 2014) : n°2 pour la tenue de conférences et de grandes réunions internationales, n°3 pour son trafic aérien, n°4 pour le flux de passager annuel ;


       3ème rang en termes de capital intellectuel et d’innovation (-2 places par rapport à 2014), derrière Londres et San Francisco : n°1 pour la qualité de ses bibliothèques publiques, n°4 pour le niveau de ses universités comme pour sa capacité d’innovation. « Pour retrouver son hégémonie, Paris devra améliorer ses performances sur deux critères importants : les compétences en mathématiques et en sciences mais également l’environnement entrepreneurial, deux points où Paris n’arrive respectivement qu’en 12ème et 11ème place », selon Bernard Gainnier.

 

« La France en général, et Paris en particulier, a une capacité d’innovation qui est claire, mais il faut parvenir à transformer nos chercheurs en entrepreneurs », selon M. Goffi, associé secteur public chez PwC France ;

 

       6ème rang dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ex-aequo avec Berlin : n°3 pour ses jardins publics, mais 13ème position en termes de pollution de l’air ;

 

       6ème rang en termes de facilités pour développer les affaires : n°8 pour les conditions de démarrage d’une activité et pour la protection des actionnaires, 13ème position en termes de risque managérial ;

 

       8ème rang en termes de transports et d’infrastructures, ex-aequo avec Londres : 1ère place pour la couverture des transports en commun, devant San Francisco et Stockholm, mais 15ème position pour la facilité de logement, 14ème position pour les embouteillages… ;

 

       8ème rang en termes de puissance économique (-4 places par rapport à 2014, après -2 par rapport à 2012) : n°3 pour le nombre de sièges sociaux d’entreprises classées dans le Fortune Global 500, ex-aequo avec Londres, n°4 pour le niveau d’embauche dans les services financiers et commerciaux, n°7 en termes de productivité, n°9 pour le niveau des investissements directs à l’étranger mais 25ème rang en termes de croissance du PIB et 28ème en termes de création d’emploi ;

 

       9ème rang en termes de maturité technologique, ex-aequo avec Toronto : n°4 en termes de qualité et de vitesse du haut débit, mais 19ème rang en termes de sécurité digitale, 22ème position pour l’accès à internet dans les écoles ;

 

       10ème rang en termes de santé et de sécurité : n°9 pour la sécurité routière et les soins en fin de vie, 17ème rang en termes de criminalité ;

 

        27ème rang en termes de coûts, ex-aequo avec Moscou : 24ème rang pour le taux d’imposition sur les entreprises, 27ème rang en termes de coût de la vie, mais 7ème place pour le pouvoir d’achat, grâce à des salaires plus importants.



 

 



 

 


6. Tendances récentes des marchés : repli des indices boursiers, baisse du prix du pétrole à 45,9$ le baril de Brent

Téléchargez cette Actu-Eco au format pdf

Lire la suite

Nouvelles de Bruxelles

Sommet de Bratislava, UEM, numérique, déficits, normes européennes, TTIP, Medef Bretagne, élections régionales allemandes…

Sommet informel de Bratislava sur l’avenir de l’Union européenne

Le 16 septembre, les chefs d’État des 27 se sont réunis à Bratislava afin de poursuivre la réflexion, engagée en juin, sur l’avenir de l’Europe. Une déclaration et une feuille de route ont été rendues publiques. Priorités : migration et frontières extérieures, sécurité intérieure et extérieure, développement économique et social, jeunesse. Prochain sommet à Malte début 2017. L’objectif est d’arriver à un nouveau projet européen pour les soixante ans du traité de Rome le 25 mars.

UEM : Réparer et préparer l’euro et la croissance après le Brexit

Le 20 septembre, l’Institut Delors et la Fondation Bertelsmann ont publié le rapport Repair and prepare : l’euro et la croissance après le Brexit. Concluant que « si l’euro échoue, c’est l’ensemble du projet européen qui sera en péril », il propose un plan de réforme en trois phases de l’Union économique et monétaire.

Le vice-président la Commission en charge du numérique au Medef

Le 22 septembre, le MEDEF accueille le vice-président en charge du marché unique numérique, Andrus Ansip. Quatorze initiatives de la Commission sur les dossiers numériques (sept propositions législatives et sept communications) sont actuellement discutées au conseil et au Parlement.

Déficits : le commissaire Moscovici intransigeant envers la France

Le 21 septembre, le Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici, a prévenu « il n’y aura ni sursis supplémentaire, ni entorse, ni exception pour la France » en matière de respect des règles budgétaires européennes. « Le déficit public doit tomber nettement en dessous de 3% en 2017 », « que la gauche ou la droite soit au pouvoir ».

Normes européennes : rapport en préparation au Sénat

La commission des Affaires européennes du Sénat prépare un rapport sur les normes européennes. Les rapporteurs Pascal Allizard, sénateur du Calvados (LR) et Daniel Raoul, sénateur du Maine et Loire (PS) ont établi un questionnaire. Le MEDEF et ses fédérations participent à cette consultation.

TTIP : le Medef se mobilise contre les risques d’un abandon des négociations Europe-Etats-Unis

L’abandon pur et simple de ce projet transatlantique est aujourd’hui envisagé pour des raisons politiques Le Medef et ses adhérents demandent aux autorités nationales et européennes la poursuite des négociations. Fermeté vis-à-vis des Américains concernant nos lignes rouges et meilleure transparence sont les conditions d’une négociation qui peut bénéficier aux entreprises françaises, et notamment les PME pour un meilleur accès au marché américain.

Délégation du Medef Bretagne à Bruxelles

Le 27 et 28 septembre, une délégation du Medef Bretagne rencontrera des eurodéputés, des responsables de la Commission, les représentants de la France et de la Bretagne à Bruxelles. 

Elections régionales à Berlin: recul des partis de la coalition

Le 18 septembre, le Parti social-démocrate, parti de Sigmar Gabriel, Vice-chancelier d’Allemagne, remporte les élections régionales à Berlin avec 21,5 % des voix en recul de 5 points. Les Chrétiens- Démocrates, d’Angela Merkel, n’ont recueilli que 17,5 %. La formation d’extrême droite (AfD) fait son entrée dans le parlement local avec 12,2 % des voix, derrière les Verts (16,5 %) et la gauche (16,2 %).

Lire la suite

Avis du CNTE sur le projet de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)

Le Conseil National de la Transition Ecologique (CNTE), dont le Medef est membre, a émis le vendredi 9 septembre 2016 un avis sur le principal outil de mise en œuvre de la loi de transition énergétique : la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE).

Le Medef a exprimé un vote favorable sur cet avis (et non sur la PPE elle-même). Il a considéré que l’avis, qui expose les différentes positions des membres du CNTE, a le mérite à la fois : 

 de reconnaitre le caractère stratégique et concret de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie ;

 et de relever son insuffisante prise en compte de l’enjeu de compétitivité, ainsi que l’absence d’évaluation approfondie des impacts économiques et sociaux.

Le Medef rappelle qu’il est indispensable que la Programmation Pluriannuelle de l’Energie soit assortie d’évaluations économiques et sociales solides pour que les choix politiques à venir soient faits dans un cadre de transparence et de réalisme économique qui, seuls, garantiront la réussite de la transition énergétique nécessaire à notre pays. 

Le Medef souhaite par conséquent que la Programmation Pluriannuelle de l’Energie soit révisée pour tenir compte des observations formulées dans l’avis du CNTE.

>> Télécharger l’avis du CNTE sur le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)

Lire la suite

Journée des Patronats Africains au MEDEF : Construire ensemble la diversification économique du continent

Mercredi 21 septembre 2016, le MEDEF reçoit ses homologues de l’ensemble du continent africain à l’occasion de la Journée des Patronats Africains, organisée par MEDEF International.

Mercredi 21 septembre 2016, le MEDEF reçoit ses homologues de l’ensemble du continent africain à l’occasion de la Journée des Patronats Africains, organisée par MEDEF International.

25 pays d’Afrique anglophone, francophone et lusophone seront représentés au MEDEF par les organisations patronales pour une journée de partage d’expériences avec les entreprises françaises.

Journée consacrée à la diversification et à la montée en gamme des économies du continent, le programme comprend notamment une rencontre sur les enjeux de la COP22 organisée avec la CGEM (patronat marocain) et une séquence consacrée aux défis de la formation et de l’employabilité en Afrique à l’université Paris-Dauphine. Les délégations échangeront également sur les nouveaux modèles économiques pour la gestion de villes durables qui fonctionnent en Afrique.

Cette rencontre organisée en partenariat avec l’Organisation internationale des employeurs (OIE) et Business Africa (l’association regroupant les organisations patronales d’Afrique) réunira ainsi l’ensemble des organisations du secteur privé africain et français pour converger vers une ambition : les entrepreneurs et les entreprises sont la meilleure solution pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) adoptés par les Nations Unies en septembre 2015. Les entreprises, par leurs investissements de long-terme dans l’économie et les projets d’infrastructures, par leur rôle moteur dans la formation et, par leur capacité à créer des emplois stables, sont en effet le moteur du développement économique inclusif de l’Afrique.

Le MEDEF, MEDEF International, les patronats africains et Business Africa adopteront, mercredi 21 septembre, une déclaration commune regroupant des recommandations pratiques afin de favoriser la diversification et la montée en gamme des économies du continent par le secteur privé, et appellent les chefs d’Etats à intégrer cette vision « business » de l’Afrique dans leurs travaux à l’occasion du XXVIIe Sommet des chefs d’Etat Afrique-France qui se tiendra les 13 et 14 janvier 2017 à Bamako. 

Cette journée sera enfin l’occasion d’initier avec l’ensemble des patronats africains les Forums de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat, programme pour la Croissance et la Jeunesse Active, associant réseaux d’entrepreneurs, patronats, réseaux d’éducation et de formation, jeunes et entreprises, dont le premier rassemblement se tiendra les 6 et 7 décembre prochains au MEDEF.

Pour Pierre Gattaz, président du MEDEF : « Au MEDEF nous choisissons « l’afro-réalisme » à la lumière de l’expérience historique des entreprises françaises sur le continent qui travaillent depuis des décennies avec les entreprises africaines. Co-construire ensemble, relever en commun les défis du continent africain et de la France est un enjeu clé de développement mutuel. L’entrepreneuriat et les entreprises sont le levier structurant pour saisir les opportunités pour nos pays. »

Pour Patrice Fonlladosa, président du Comité Afrique de MEDEF International : « Aux facteurs de dynamisme permettant aux États africains de bénéficier d’une croissance économique de 5 % en moyenne sur la dernière décennie, nous observons l’émergence d’entreprises privées africaines et panafricaines fortes, ainsi que d’organisations patronales dynamiques avec lesquelles le MEDEF et MEDEF International travaillent depuis plusieurs années. Ces échanges réguliers sont un excellent moyen de dynamiser les relations d’affaires entre entreprises africaines et françaises en vue de nouer des partenariats sur le long terme. »

Lire la suite