Programme d’économie de Seconde : halte à la braderie !

Cette partie du programme est pourtant indispensable à la compréhension du fonctionnement de l’entreprise et de l’économie de marché. Comment comprendre, par exemple, l’organisation de la production de biens et services, le positionnement des produits, les variations de la consommation et de la croissance sans quelques notions élémentaires sur la formation et la composition des prix ?

Ce projet d’appauvrissement du programme contredit totalement le discours louable de la ministre en faveur d’un rapprochement de l’école et de l’entreprise – discours qui se concrétise par le lancement du « Parcours d’avenir » visant à développer la culture économique et l’esprit d’entreprise. Dans un pays handicapé dans la mondialisation par un manque notoire de culture économique, il représenterait aussi une régression inquiétante par rapport à la réforme du lycée de 2010 qui avait rendu obligatoire à tout élève de Seconde au minimum 54 heures d’enseignement en économie.

Pour Florence Poivey, présidente de la commission Education, Formation et Insertion du Medef : « Réduire le programme d’économie en Seconde serait une erreur dramatique pour notre jeunesse : c’est limiter la compréhension du monde dans lequel elle s’apprête à entrer. »

Pour Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE PME : « En l’amputant d’un enseignement essentiel, le projet de la ministre brade le programme d’économie de Seconde. Tout doit être fait au contraire pour insuffler l’esprit et le goût d’entreprendre le plus tôt possible, par un enseignement en phase avec la réalité quotidienne des entreprises. C’est un contresens total ! »

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La démocratie suppose de ne pas faire adopter des lois inapplicables

Alors que l’ensemble des mouvements patronaux attire de manière unanime depuis des mois l’attention du gouvernement sur l’impossibilité d’appliquer simplement les 6 critères de pénibilité, ce dernier a choisi de ne surtout rien écouter et ne rien faire, mettant l’ensemble des entreprises françaises dans une situation d’incertitude dramatique. Où est l’écoute ?

Sans même attendre les conclusions de la dernière mission de simplification qu’il a lui-même demandée, le gouvernement a choisi de continuer sa fuite en avant politique et dogmatique en s’arc-boutant sur un dispositif qui s’apparente à un monstre technocratique élaboré en cabinet loin des réalités du terrain. Où est la cohérence d’action ?

Alors que les organisations patronales ont formulé de nombreuses propositions pratiques et opérationnelles pour mettre en place un dispositif pénibilité au bénéfice des salariés, elles n’ont pas été entendues. Et on leur reproche aujourd’hui de ne pas savoir comment accompagner les entreprises. Où est la recherche de solution ?

Alors que le gouvernement vient, dans un rapport récent, de reconnaître que la pénibilité ne peut pas s’appliquer au service public, il maintient son obligation pour toutes les entreprises. Où est l’équité ?

Pour Pierre Gattaz, président du Medef : « Nous sommes face à un refus du gouvernement de considérer la réalité. C’est incompréhensible et dramatique. Voter des lois impossibles à appliquer et dire ensuite : « vous refusez de les appliquer », c’est une politique absurde qui ne mène à rien. Les entreprises ont l’habitude des effets de manches des politiques mais on atteint là des sommets. Il n’y a pas d’avancée sociale si cela se traduit par un recul économique majeur qui in fine détruira encore de l’emploi. »

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« Beau Travail ! sur le Tour de France 2016 »

Quatre temps forts, quatre initiatives pour valoriser les jeunes et l’alternance. 
La caravane publicitaire ira à la rencontre des 12 millions de spectateurs au bord des routes, les invitant à se rendre sur le site beautravail.org.
- Au village départ, l’opération « Au Tour de l’apprentissage » : de jeunes apprentis de toute la France viendront présenter leur savoir-faire technique tout au long du Tour, en dévoilant à chaque village départ un vélo créé spécialement pour l’occasion.
- Au relais étape, le challenge « Beau Travail ! le défi » permettra aux jeunes apprentis d’illustrer leurs gestes métiers.
- Et sur la ligne d’arrivée, vidéos et quizz permettront de mieux découvrir les métiers.

Avec Au Tour de l’apprentissage, 30 centres de formation et plus de 200 jeunes seront mobilisés à travers toute la France. Ils ont entre 16 et 25 ans et évoluent dans des filières aussi variées que la chaudronnerie, la menuiserie, la verrerie ou encore la pâtisserie. Au sein de leur centre de formation d’apprentis (CFA), ils ont formé des équipes pour créer ensemble un vélo de la taille d’un vélo réel, en faisant appel aux techniques et matériaux propres à leur métier. Les CFA ont proposé des projets, région par région, et l’un d’eux a été sélectionné pour chacune des 18 étapes qui se dérouleront en France.
Au-delà de leur savoir-faire, ce projet doit aussi valoriser leur esprit d’équipe, leur créativité et leur sens de l’innovation, à l’occasion d’un événement sportif majeur regardé dans le monde entier.

L’apprentissage est en effet un engagement prioritaire pour le Medef. Avec près de 7 jeunes apprentis diplômés sur 10 en emploi (1), l’apprentissage est un levier de professionnalisation majeur pour la jeunesse. Pour les entreprises, c’est un dispositif de formation privilégié pour développer un vivier de compétences en adéquation avec leurs besoins. Engagé pour l’emploi, le Medef place en toute logique l’apprentissage au coeur de son action. Ces nombreuses formations d’excellence facilitent un accès durable à l’emploi par l’acquisition d’un métier.

Pour Pierre Gattaz, président du Medef : « Il est impératif de continuer à promouvoir les formations en alternance et les métiers en tension tant auprès des jeunes que des parents. C’est une voie stratégique pour les entreprises pour développer un vivier de compétences adaptées à leurs besoins. C’est pourquoi le Medef participe à nouveau au Tour de France, le grand rendez-vous populaire de l’été qui rassemble toutes les générations et une vitrine formidable pour les CFA. »

Pour Florence Poivey, présidente de la commission Education, formation et insertion du Medef : « Les initiatives et réalisations des apprentis mobilisés cette année sur le Tour de France révèlent la qualité de leur savoir-faire. Ils démontrent que l’alternance est une autre manière d’apprendre et de réussir les mêmes diplômes et certifications. Et d’atteindre l’excellence. » 

(1) Source : MENESR – DEPP, enquête IPA 2015

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Fiscalité locale : halte aux augmentations !

En outre, l’Etat vient d’annoncer la création, dans le PLF 2017, d’une nouvelle taxe spéciale d’équipement régional. Encore et toujours, la voie privilégiée par les politiques, de droite comme de gauche, pour résoudre un problème de financement public, est de taxer les entreprises, pourtant seules créatrices de richesses.
 
Rappelons une nouvelle fois que nos entreprises sont en sur-fiscalité notoire et nos dépenses publiques les plus élevées d’Europe, à 57 % du PIB contre 49 % en moyenne européenne.
 
Le Medef appelle donc le Premier ministre, le Président de la République et les présidents de région à respecter leurs engagements, réitérés à de très nombreuses reprises, de cesser d’augmenter la fiscalité.
 
Pour Geoffroy Roux de Bézieux, Vice-Président délégué du Medef en charge de la fiscalité : « il serait temps d’être cohérents. Alors que l’impérieuse nécessité de redresser la compétitivité de nos entreprises est enfin reconnue par tous et que la situation économique reste difficile, voilà que fleurissent ici et là de nouvelles taxes. Cette fuite en avant est très préoccupante. L’urgence reste de baisser la fiscalité sur les entreprises. »

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MEDEF International et Up Afrique créent l’index UP40 pour réunir les 40 meilleures start-up françaises opérant en Afrique

La sélection sera fondée sur des critères quantitatifs – chiffres d’affaires jusqu’à 10 M€/an dont un tiers en Afrique – et qualitatifs – rupture/originalité du modèle économique.
 
Le réseau UP40 permettra une meilleure coordination des jeunes entrepreneurs français en Afrique, une collaboration plus étroite entre start-up, PME et grands groupes et un fléchage accéléré des investissements vers les projets innovants.
 
Des évènements ponctueront la vie du réseau dont une première rencontre consacrée au financement (MEDEF International/Paris/T4 2016) et un colloque consacré à la lutte contre le changement climatique et les solutions portées par les start-up françaises (COP22 / Marrakech / T4 2016).
 
Le réseau UP40 engagera également un dialogue avec les autorités. A cet égard, la création d’un fonds d’amorçage public/privé destiné à investir dans les jeunes entreprises françaises orientées vers l’Afrique et le renforcement de l’espace OHADA comme cadre d’intégration d’un espace d’affaires francophone constituent des axes de réflexion privilégiés.
 
Pour Frédéric Sanchez, président de MEDEF International : « L’index UP40 reflète la mission de MEDEF International : rassembler les entrepreneurs et chefs d’entreprise qui souhaitent gagner à l’international et dynamiser la France grâce à l’innovation. Les 180 actions collectives menées chaque année par MEDEF International ont toujours fait le pari de la pertinence d’un pacte entre start-up, PME et grandes entreprises, afin de proposer un visage unique du secteur privé français en Afrique comme dans le reste du monde. L’intégration de jeunes entrepreneurs est également essentielle pour pérenniser et renforcer l’offre française sur le continent. »
 
Pour Fabrice Le Saché, coordinateur de l’index UP40 et cofondateur d’Aera Group : « L’Afrique est une zone d’innovation et de croissance où la compétition mondiale s’exprime avec force. Cette concurrence nous contraint à une critique constructive de notre action. Notre obsession est d’améliorer la performance de nos entreprises en rendant plus lisible notre valeur ajoutée sur le continent et en intégrant les initiatives au lieu de les multiplier. L’index UP40 est un outil au service de cette volonté de redéploiement et d’intégration. Les jeunes entrepreneurs doivent contribuer, par leur mobilisation, à redéfinir la stratégie économique française sur le continent. »
 
 
Contacts presse :
Inès Garbaa : igarbaa@medef.fr
Fabrice Le Saché : f.lesache@aera-group.fr

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Le MEDEF lance un groupe de travail sur la blockchain*

Le MEDEF poursuit son action de sensibilisation et d’accompagnement  de ses adhérents et des entreprises françaises – en particulier les TPE et PME – qui n’ont pas encore saisi toutes les opportunités de la révolution numérique en cours.
 
Annoncé lors de l’Université du numérique, en mars 2016, le groupe de travail sur la blockchain vient d’être lancé à l’initiative de Christian Poyau, président de la commission Transformation numérique du MEDEF.
 
L’objectif est de réunir des acteurs de tous les secteurs professionnels, agissant dans le cœur de métier du numérique mais pas seulement, afin de mieux appréhender les applications possibles de cette technologie de stockage, de transmission d’informations et d’authentification, qui est annoncée comme la deuxième phase de la révolution numérique.
 
Pour Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président délégué du MEDEF « Il est important que les entreprises se saisissent rapidement de la blockchain, dont les implications en termes de modèles d’affaires ne sont pas encore suffisamment cernées. Le MEDEF s’investit pour aider les entreprises françaises à se placer en première ligne de cette nouvelle innovation.»
 
 
*Blockchain : La blockchain est une technologie de stockage, de transmission d’informations et d’authentification, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle.

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Déclaration MEDEF-BDI-BDA sur le BRExit

Le MEDEF, le BDI et le BDA sont déterminés à faire tout ce qui est possible pour mobiliser l’énergie européenne. L’Europe doit se ressouder, retrouver confiance et passer à l’offensive.
 
Le moteur franco-allemand, plus que jamais indispensable à cette intégration, doit retrouver sa vigueur. Il incarne la capacité des Européens à se réconcilier et à s’unir, la volonté commune d’assurer la paix et la prospérité et à garantir un modèle social pour ses populations. Il lui incombe aujourd’hui de déterminer les bonnes priorités pour une intégration européenne plus poussée dans les domaines-clés et pour moins d’intervention sur les autres sujets partout où ceux-ci peuvent être traités au niveau national.

Nous demandons à nos dirigeants de :

- rappeler solennellement leur engagement en faveur des valeurs de l’Europe : assurer la paix et la sécurité du continent, garantir nos libertés, développer un cadre favorable à la compétitivité des entreprises européennes pour davantage d’emploi et de croissance, au bénéfice de tous les Européens ;
 
-  adopter une position commune sur les relations extérieures, la politique de sécurité et la lutte contre le terrorisme. Dans tous ces domaines, l’Union doit parler d’une seule voix et se voir attribuer les compétences nécessaires. Y compris le passage à la majorité et non plus à l’unanimité au Conseil européen des chefs d’Etat ou de gouvernement ;
-  renforcer le projet européen sur ses deux piliers économiques que sont le marché unique (les quatre libertés de circulation des marchandises, des services, des capitaux et des hommes) et l’euro avec, pour ce dernier, des mesures immédiates, crédibles et visibles pour renforcer sa gouvernance et parvenir à une véritable convergence entre les Etats membres ;
 
- encourager, en commençant par un noyau d’Etats volontaires, des initiatives centrées sur des projets à forte valeur ajoutée européenne, partout où l’action des pays est isolément impuissante :  éducation et apprentissage sans frontière, sécurité énergétique, politique migratoire, défense, commerce, protection de l’environnement ainsi que, services financiers ;
 
- poursuivre dans chacun de nos pays les réformes nationales pour rendre notre économie plus forte et plus compétitive afin d’assurer la pérennité de notre modèle social ;
 
- identifier et tracer les nouvelles voies d’une coopération avec le Royaume-Uni, tout en considérant, que dès lors que les Britanniques ont fait le choix du retrait, ils se verront privés d’un certain nombre des avancées tangibles de l’Union (comme le passeport financier européen)
 
 
 
Ulrich Grillo
Président du BDI
Bundesverband der Deutschen Industrie    

Pierre Gattaz
Président du MEDEF
Mouvement des Entreprises de France    

Ingo Kramer
Président du BDA 
Bundesvereinigung der Deutschen Arbeitgeberverbänd

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